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ICHOR

semaine 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026 · page établie le 08/09/2026 à 09:47, heure de Paris

01 Le verdict

EURNZD

différentiel de forces, en points de force ; le zéro est au centre, et le trait part à gauche du zéro quand l'écart est négatif

Le courant ne penche d'aucun côté, différentiel de forces de -0,5 point de force (EUR -0,5 contre NZD +0,0), sous le seuil d'inclinaison de 4 : rien d'inhabituel n'est attendu sur EURNZD cette semaine, le couloir tient 82 fois sur cent. Ne rien faire est une décision valable.

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Prédiction : probabilité de hausse

49,6 sur cent

C'est ce que nous annonçons pour la semaine.

Écart à la base (noté, pas revendiqué)

+1,9 points de probabilité

La base de cette paire est de 47,75 %, donc +1,9 points de probabilité restent sous 50. Base sur vingt ans (le courant de fond) : 47,75 %, sur 1043 semaines. Seuil de pari : 8 points de force de différentiel de forces (fixé avant la publication ; ce que la semaine 0 ne teste pas est dit sur la page des seuils). Marge de la base sur vingt ans : ± 3,0 points de probabilité.

Ce qui tient, et combien de fois

Ces taux ne sont pas des prédictions : ils disent combien de fois, dans le passé mesuré, le prix est resté dans la borne annoncée. Le taux que nous engageons cette semaine est la probabilité de hausse, ci-dessus.

Couloir de la semaine entière

± 1,28 %

Il tient 82 fois sur cent. Régime en cours : calme (quartile bas).

Couloir du lundi au mercredi

± 0,794 %

La clôture de mercredi y reste 68 fois sur cent, sur 518 semaines.

Le couloir du début de semaine est celui des mouvements de trois jours, et ces 68 pour cent sont vrais par construction : c'est la définition de ce couloir, pas une prédiction. Le détail de cette fenêtre, et ce que le régime calme y change, sont plus bas.

Sur vingt ans, cette paire a monté 48 semaines sur cent, sur 1043 semaines observées. Cet écart à 50 n'est pas distinguable du hasard une fois comptés les 29 tests (z -1,14 contre 3,13 exigé) : la base sur vingt ans existe, elle ne se parie pas. Notre probabilité s'écarte de l'histoire de +1,9 points de pourcentage. Ce n'est pas ce nombre qui classe la paire : le classement lit le différentiel de forces entre les deux devises, et il est dit dans le verdict.

Le petit mouvement attendu est de -0,013 %, soit environ 0,01 du couloir vers le bas. C'est une inclinaison chiffrée, pas une cible.

chevron pointillé : rien d'inhabituel n'est attendu, la paire reste dans son couloir

02 Si ça monte, si ça baisse

Ce qui bouge, rendez-vous par rendez-vous, et de quel côté

1 des 6 moments de la semaine concernent cette paire (ses deux devises). Chaque rendez-vous se partage en branches qui font cent ensemble. Le sens par devise et la fraction de couloir sont recopiés du relevé, jamais recalculés ; le site ne calcule aucune amplitude, et les nombres cités dans le texte d'une branche viennent du relevé scellé. La branche où rien ne bouge n'est jamais masquée.

jeudi 10 septembre à 14:15EUR

Main Refinancing Rate (jeudi 10/09 14:15 Paris)

Couloir de la semaine pour EUR/NZD : ±1,28 %. Les fractions ci-dessous se comptent sur lui.

  1. 55chances sur 100La hausse tombe, la porte reste ouverte sans promesse

    EUR monte, environ 0,25 de son couloirNZD ne bouge pas

    Le déclencheur observable
    À 14:15 la ligne du taux de refinancement affiche 2,65 % ; la déclaration conserve la formule « data-dependent and meeting-by-meeting » ; à 14:45 Lagarde ne s'engage ni sur octobre ni sur décembre ; à 15:45 les projections ne déplacent pas l'horizon de retour à 2 %.
    Le mécanisme
    La BCE monte de 25 points de base parce que l'inflation d'août est remontée à 3,3 % sur un an, tirée par l'énergie à 14,3 %, alors que la mesure sous-jacente hors énergie, alimentation, alcool et tabac reste à 2,4 %. Les investisseurs avaient déjà acheté cette hausse, décrite comme « fully priced » le 1er septembre 2026. Il ne reste presque rien à ajuster : c'est le cas exact où la présence n'est pas une surprise, et le marché ne bouge quasiment pas. Le sens est celui de la devise face à l'euro ; l'ampleur est une fraction du couloir p68 (le couloir qui tient deux semaines sur trois) du croisement de cette devise avec l'euro (EURUSD pour USD et pour EUR lui-même, EURCHF pour CHF, EURGBP pour GBP, EURJPY pour JPY, EURAUD pour AUD, EURNZD pour NZD, EURCAD pour CAD, XAUUSD pour XAU).
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris
  2. 20chances sur 100La hausse tombe, et une autre est signalée

    EUR monte, environ 1,00 de son couloirNZD baisse, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:15 le taux affiche 2,65 % ET la formule « data-dependent and meeting-by-meeting » disparaît ou est complétée par une phrase qui engage le Conseil sur la suite ; ou à 14:45 Lagarde dit que d'autres hausses sont attendues ; ou à 15:45 les projections relèvent le profil d'inflation au-delà du « well above target into the first half of 2027 » du 23 juillet 2026.
    Le mécanisme
    Le marché a payé une hausse et une seule, et 78 % des économistes attendaient le taux stable jusqu'au milieu de l'année prochaine. Si la BCE signale une hausse de plus, les investisseurs doivent acheter de l'euro qu'ils n'avaient pas acheté. L'écart de taux entre la zone euro et les pays où les taux ne bougent pas s'élargit, et les devises à taux bas encaissent le plus. La Banque d'Angleterre ne décide que le 17 septembre et la Banque du Canada que le 28 octobre : aucune des deux ne peut répondre dans la semaine.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris
  3. 17chances sur 100La hausse tombe, et c'est la dernière

    EUR baisse, environ 1,00 de son couloirNZD monte, environ 0,25 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:15 le taux affiche 2,65 % ET la déclaration ou la conférence de presse indique que le niveau atteint est jugé approprié, ou retire le biais de resserrement ; ou à 15:45 les projections ramènent l'inflation à la cible avant le premier semestre 2027.
    Le mécanisme
    La reprise de presse du 5 septembre 2026 qui rapporte l'enquête Reuters est titrée « ECB expected to raise rates in September for final time » ; c'est le titre de l'article, pas une conclusion de l'enquête, et il n'apparaît que dans l'adresse de la page. Si la BCE confirme que le cycle est fini, la partie du marché qui espérait encore une hausse en décembre, jugée probable par une maison de gestion le 3 septembre 2026, doit revendre son euro. La banque monte ses taux et la monnaie baisse : ce n'est pas le geste qui compte, c'est la promesse retirée.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris
  4. 8chances sur 100Résiduel : le geste n'est pas celui qui était attendu

    EUR baisse, environ 2,00 de son couloirNZD monte, environ 0,50 de son couloir

    Le déclencheur observable
    À 14:15 la ligne du taux de refinancement n'affiche pas 2,65 %. Deux cas concrets : aucune hausse, le taux restant à 2,40 %, ou une hausse de 50 points de base à 2,90 %. S'y ajoutent un désaccord rendu public au sein du Conseil des gouverneurs et un incident de publication.
    Le mécanisme
    Branche résiduelle explicite : elle recueille tout ce qui n'entre dans aucune des trois précédentes. Les 65 économistes de l'enquête attendaient tous la même chose ; quand une attente unanime est démentie, il n'y a personne de l'autre côté du marché et l'écart se fait en quelques secondes. Le cas dominant est l'absence de hausse, et c'est le sens écrit dans les réactions ci-dessous. Si la hausse est au contraire de 50 points de base, tous les sens s'inversent et les ampleurs restent les mêmes.
    On saura
    jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris

NZD n'a aucun rendez-vous à branches cette semaine : aucune branche chiffrée ne lui est attachée, et rien n'est inventé ici pour combler ce vide. Sa force au relevé est de +0,0 points, 4 sur 8 sur l'axe des huit. Le relevé cite tout de même pour elle 3 rendez-vous sans branche chiffrée : mardi 8 septembre à 00:45, Manufacturing Sales q/q, Nouvelle-Zélande, impact faible, précédent 2,8 %, aucun consensus publié ; mercredi 9 septembre à 01:40, Discours de Karen Silk, Assistant Governor Money de la RBNZ, sur le rôle croissant du marché des pensions, publié à 11h40 heure néo-zélandaise ; vendredi 11 septembre à 00:30, BusinessNZ Manufacturing Index, impact faible, précédent 54,3, aucun consensus publié.

03 Le point de rupture

À partir de quand la lecture de la semaine tombe

Une lecture qui ne peut pas être fausse ne vaut rien. Voici ce qui la renverserait, et le moment où on le saura.

Côté EUR

Ce qui rendrait cette lecture fausse

Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.

On le saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris

Côté NZD

Ce qui rendrait cette lecture fausse

La lecture repose sur deux points observables. Un, le discours de Karen Silk du 9 septembre porte bien sur le marché des pensions et non sur le niveau des taux, comme la RBNZ l'annonce. Deux, le CPI américain du 11 septembre sort à moins d'un dixième de point du consensus, 0,4 % m/m tous articles et 0,2 % m/m hors alimentation et énergie. Si l'un des deux tombe, la branche centrale n'est plus la bonne et un verdict à 50 ne tient plus.

On le saura : vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Paris

04 La cote

L'écart de EURNZD, sur la même échelle que les 28 autres

Chaque trait est une distance au seuil de pari enregistré. Celui de cette valeur est repéré ; les autres donnent l'ordre de grandeur, ils ne sont pas à comparer un à un.

valeurécart, à gauche du zéro s'il est négatifpoints

L'échelle est la même sur toutes les pages : le trait clair est le zéro, une barre part vers la droite quand l'écart est positif et vers la gauche quand il est négatif, et elle s'arrête au plus tard au seuil de pari enregistré, 8,0 points. Le filet marque le seuil d'inclinaison, 4,0 points ; la ligne de soufre, tout à droite, marque celui du pari. 22 des 29 valeurs restent sous le seuil d'inclinaison, 0 atteignent celui du pari. Deux silences se lisent différemment sur cette échelle : un écart mesuré à zéro se marque par un repère à l'origine, sans longueur, parce que zéro est une mesure et non une distance ; une valeur que le relevé ne porterait pas se dessinerait en hachures, à sa place.

05 Le mécanisme

Pourquoi ça bouge

Une paire ne monte pas toute seule : elle monte parce que l'une des deux devises est poussée plus fort que l'autre. Voici les deux moteurs, chacun avec son contre-argument.

Une devise seule, pas la paire

L'euro seul

Ce qui la pousse. L'inflation de la zone euro est remontée à 3,3 % en août contre 2,9 % en juillet, et la BCE écrivait déjà le 23 juillet que la poussée de l'énergie devrait garder l'inflation bien au-dessus de la cible jusqu'au premier semestre 2027 ; dans ce décor il lui est difficile de déclarer jeudi que tout est réglé, et une porte laissée ouverte soutient l'euro.

Ce qui plaide contre. La hausse est déjà entièrement payée, dit noir sur blanc le 1er septembre, et environ 91 % des 65 économistes interrogés voient le taux de dépôt finir l'année à 2,50 %, c'est-à-dire que la hausse de jeudi est vue comme la dernière ; ce qui est attendu ne fait pas monter une devise.

Si vous débutez

Cette semaine, la Banque centrale européenne décide de ses taux jeudi à 14 h 15, et tout le monde s'attend à ce qu'elle les monte d'un quart de point. Elle le fait parce que les prix de la zone euro remontent, tirés par l'énergie, et que son travail est de les ramener autour de 2 %. Comme la hausse est déjà attendue par tout le monde, ce n'est pas elle qui fera bouger l'euro : ce sont les mots de la conférence de presse à 14 h 45 et les nouvelles prévisions de 15 h 45, qui diront si d'autres hausses peuvent suivre. Nous ne savons pas de quel côté cela penchera, donc nous ne donnons pas de direction pour l'euro cette semaine, mais nous prévenons que jeudi après-midi peut faire bouger les sept paires de l'euro plus que d'habitude. On saura tout le jeudi 10 septembre, entre 14 h 15 et 15 h 45, heure de Paris.

Pour l'euro seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

Une devise seule, pas la paire

Le dollar néo-zélandais seul

Ce qui la pousse. La RBNZ a monté l'Official Cash Rate deux fois de suite, à 2,50 % le 8 juillet puis à 2,75 % le 2 septembre 2026, et son communiqué du 2 septembre écrit que les membres jugent que l'OCR pourrait devoir monter encore, ce qui est un socle daté et officiel sous la devise.

Ce qui plaide contre. La trajectoire d'OCR publiée au même moment a été abaissée, sommet à 2,6 % en 2027 contre 2,7 % en mai, une hausse en octobre n'est qu'un peu plus d'un tiers intégrée aux prix selon les économistes de Kiwibank le 3 septembre, et deux des cinq banques citées ont retiré octobre de leurs prévisions.

Si vous débutez

La banque centrale de Nouvelle-Zélande a monté son taux le 2 septembre, pour la deuxième fois de suite, et elle a déjà tout dit à cette occasion. Cette semaine, il n'y a aucun rendez-vous néo-zélandais important : la responsable qui parle le 10 septembre annonce qu'elle s'en tiendra à ce qui a déjà été publié, et le discours du 9 septembre porte sur le marché des pensions, pas sur le niveau des taux. Le dollar néo-zélandais va donc surtout réagir à ce qui vient d'ailleurs, en particulier du dollar américain, parce que le dollar américain est de l'autre côté dans une de ses sept paires. Le rendez-vous qui compte est l'inflation américaine du vendredi 11 septembre à 14h30, heure de Paris. C'est à ce moment-là qu'on saura si la semaine reste ordinaire, et pour l'instant rien d'inhabituel n'est attendu, ce qui est une réponse en soi.

Pour le dollar néo-zélandais seul : rien d'inhabituel attendu. Le verdict de la paire, lui, est en tête de page : il compare les deux jambes.

06 Le calendrier de la paire

Ce qui tranche sur cette valeur, horodaté

Heures de Paris, dans l'ordre du temps, du lundi au samedi. Chaque ligne porte son heure et son impact ; quand plusieurs rendez-vous sont traités comme un seul moment, la ligne le dit ; quand un rendez-vous est cité sans qu'une branche lui soit chiffrée, la ligne le dit aussi.

  • mardi 8 septembre à 00:45, heure de Pariscité par une analyseManufacturing Sales q/q, Nouvelle-Zélande, impact faible, précédent 2,8 %, aucun consensus publiésans branche chiffrée au relevé
  • mercredi 9 septembre à 01:40, heure de Pariscité par une analyseDiscours de Karen Silk, Assistant Governor Money de la RBNZ, sur le rôle croissant du marché des pensions, publié à 11h40 heure néo-zélandaisesans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Parisimpact fortMain Refinancing Rate (jeudi 10/09 14:15 Paris)
  • jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Parisimpact fortMonetary Policy Statement (jeudi 10/09 14:15 Paris)
  • jeudi 10 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortPrix à la production américains, consensus 0,4 % sur le mois contre 0,0 %sans branche chiffrée au relevé
  • jeudi 10 septembre à 14:45, heure de Parisimpact fortECB Press Conference (jeudi 10/09 14:45 Paris)regroupé avec le moment de jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris
  • jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Pariscité par une analyseProjections macroéconomiques de l'Eurosystème (jeudi 10/09 15:45 Paris)regroupé avec le moment de jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Paris
  • vendredi 11 septembre à 00:30, heure de Pariscité par une analyseBusinessNZ Manufacturing Index, impact faible, précédent 54,3, aucun consensus publiésans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 08:00, heure de Parisimpact fortCroissance mensuelle britannique, consensus 0,0 % contre 0,3 %sans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 11:15, heure de Parisimpact moyenIntervention du président de la Banque nationale suisse, Martin Schlegelsans branche chiffrée au relevé
  • vendredi 11 septembre à 14:30, heure de Parisimpact fortInflation américaine, consensus 0,4 % sur le mois et 3,4 % sur un ansans branche chiffrée au relevé
  • samedi 12 septembre à 10:00, heure de Parisimpact moyenECB President Lagarde Speaks (samedi 12/09 à 10:00, heure de Paris, selon la BCE ; hors de la semaine analysée)regroupé avec le moment de jeudi 10 septembre à 14:15, heure de Parisaprès la clôture de la semaine

Pourquoi elle n'est pas un pari de plus

Le facteur auquel cette paire est rattachée

Cette paire suit le facteur NZDUSD. Elle n'est pas une idée de plus : elle répète, avec ses propres nombres, ce que dit déjà ce facteur. Compter cette paire comme un pari sépare serait compter deux fois la même chose.

Sur les 29 valeurs suivies cette semaine, 9 facteurs indépendants seulement sont à l'oeuvre.

07 D'où viennent les nombres

Les douze mesures de cette page

Chacune porte son unité et sa fenêtre de mesure. Aucune n'est saisie à la main : toutes viennent du relevé de la semaine.

  • Référence de départ1,97430 2026-09-04 22:00
  • Force de EUR-0,5 point sur l'axe
  • Force de NZD+0,0 point sur l'axe
  • Variation d'une semaine+0,786 % close a close
  • Variation de quatre semaines+0,692 %
  • Écart type de quatre semaines+0,41 en écarts types
  • Semaines de hausse sur vingt ans47,75 % sur 1043 semaines
  • Régime des cinq dernières années52,7 % de semaines de hausse
  • Volatilité de vingt jours0,2679 % par jour
  • Centile de volatilité1,7 sur cent
  • Écart type hebdomadaire1,474 %
  • Régime en courscalme (quartile bas)

Le couloir, dessiné

Jusqu'où cette paire bouge sans que ce soit un événement

Le trait vertical marque ce que la paire a fait la semaine passée. La référence de départ est le prix de clôture réelle du vendredi.

semaine passée +0,79 %
-2,57 %-1,71 %-0,86 %0+0,86 %+1,71 %+2,57 %

La bande hachurée est le couloir de la semaine : plus ou moins 1,28 % autour du prix de vendredi soir. Il tient 82 fois sur cent. La bande en pointillé autour d'elle marque les mouvements plus larges, ceux qui seraient un événement. Le trait plein est ce que la paire a réellement fait la semaine passée.

D'où vient cette probabilité : conditionnelle calme 20 ans, n=260 semaines, 57 épisodes, ± 9,9 aux épisodes

L'historique de cette paire

Score : en attente

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Aucune prédiction n'a encore été confrontée à la réalité pour cette paire. Le premier résultat tombera après la clôture du 11 septembre 2026. Comment le score sera calculé.

La fabrique de cette analyse

Les deux jetons de l'axe, et le pont qui les relie

Cette paire est la distance entre deux jetons de l'axe des huit : elle monte quand la première devise est poussée plus fort que la seconde. Voici les deux jetons, et le pont qui les relie.

Le trait clair au milieu est le zéro. Une barre qui part vers la droite est une force positive, une barre qui part vers la gauche est une force négative ; le signe est écrit à côté du nombre. La longueur dit la distance au zéro, jamais le sens.

  • EURNZD01
    probabilité de hausse
    49,6 %
    écart à la base
    +1,9 pts
    couloir
    ± 1,28 %

    rien d'inhabituel attendu

Du lundi au mercredi

Cette fenêtre est celle des mouvements de trois jours ; sa borne et le nombre de fois où elle a tenu sont en tête de page, avec les autres taux de tenue. Le couloir de la semaine entière, lui, vaut ± 1,28 %.

En régime calme, la fréquence mesurée monte à 71 sur cent sur 224 semaines, à plus ou moins 13,2 points. Cet intervalle recouvre les 68 pour cent de construction : la fenêtre calme ne s'en distingue pas, et elle n'est donc pas présentée ici comme une conviction. Elle est publiée pour être vérifiable, pas pour être vendue.

Fréquence brute : 352 fois sur 518. série quotidienne collectée (10 ans), proxy du vendredi par la barre étiquetée lundi pour les paires de devises ; le seuil est le couloir p68 des mouvements de trois jours, celui que la paire ne dépasse pas dans deux semaines sur trois (68 % par construction), pris en régime calme et sur un effectif ramené au nombre de semaines

Ce que vaut cette parole

Semaine zéro : le score public part de rien

C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Il n'y a donc aucun historique de réussite à montrer, et nous n'en fabriquerons pas. Les prédictions de la semaine sont écrites et scellées avant l'ouverture ; elles seront comparées à la réalité après la clôture du 11 septembre 2026.

Semaine
2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026
Paris revendiqués
0 sur 29 valeurs suivies
Inclinaisons notées
7
Paires sans attente particulière
22
Score public
zéro aucune semaine close
Journal des prédictions
73 lignes scellées, empreinte 3bb9b3a1c86c
Données collectées le
2026-09-06 à 19:41
Page établie le
08/09/2026 à 09:47, heure de Paris

Comment le score sera calculé, et pourquoi une semaine où nous ne disons rien compte autant qu'une semaine où nous parions.