Devise, semaine 2026-S37
EUR : rien d'inhabituel attendu
Sa place sur l'axe des huit est marquée ci-dessous. Tout le reste de cette page explique pourquoi elle est là, et ce qui la ferait bouger.
Le trait clair au milieu est le zéro. Une barre qui part vers la droite est une force positive, une barre qui part vers la gauche est une force négative ; le signe est écrit à côté du nombre. La longueur dit la distance au zéro, jamais le sens.
Probabilité de hausse sur la semaine
49 sur cent
Base historique du panier : 49,51 %. Écart à cette base : -0,5 point de probabilité.
Force sur l'axe
-0,5 point
Moyenne des sept paires de la devise, poids égaux. Cette analyse est contestée par la vérification des sources : sa force brute de -1,0 est retenue pour moitié, soit -0,5 sur l'axe.
Fond des quatre dernières semaines
52 sur cent
Mouvement mesuré sur quatre semaines : +0,004 %.
Rien d'inhabituel attendu. Conviction faible.
Les sources de cette analyse ont été relues une seconde fois, par une personne qui ne l'avait pas écrite, et une partie de ses chiffres est contestée : sa force ne compte que pour moitié sur l'axe.
Si vous débutez
La semaine de EUR, expliquée simplement
Cette semaine, la Banque centrale européenne décide de ses taux jeudi à 14 h 15, et tout le monde s'attend à ce qu'elle les monte d'un quart de point. Elle le fait parce que les prix de la zone euro remontent, tirés par l'énergie, et que son travail est de les ramener autour de 2 %. Comme la hausse est déjà attendue par tout le monde, ce n'est pas elle qui fera bouger l'euro : ce sont les mots de la conférence de presse à 14 h 45 et les nouvelles prévisions de 15 h 45, qui diront si d'autres hausses peuvent suivre. Nous ne savons pas de quel côté cela penchera, donc nous ne donnons pas de direction pour l'euro cette semaine, mais nous prévenons que jeudi après-midi peut faire bouger les sept paires de l'euro plus que d'habitude. On saura tout le jeudi 10 septembre, entre 14 h 15 et 15 h 45, heure de Paris.
De la cause à l'effet
Ce qui pousse EUR, et ce que cela touche
Les rendez-vous
Ce qui teste EUR cette semaine
Toutes les heures sont données en heure de Paris. Entre ces moments, il ne se passe en général rien qui justifie une décision.
- jeudi 10 septembre à 14:15, heure de ParisDécision de taux de la BCE et déclaration de politique monétaire, consensus 2,65 % contre 2,40 %
Seule décision de banque centrale des huit devises cette semaine ; la hausse est déjà entièrement payée, donc c'est le point de contrôle qui valide ou détruit toute la lecture. - jeudi 10 septembre à 14:45, heure de ParisConférence de presse de Christine Lagarde
C'est là que se dit si d'autres hausses peuvent suivre, et c'est cela, pas la hausse elle-même, qui peut faire bouger l'euro. - jeudi 10 septembre à 15:45, heure de ParisProjections économiques de septembre de l'Eurosystème
Publiées quatre fois par an ; elles montrent l'inflation que la BCE elle-même retient, donc jusqu'où elle se sent obligée d'agir. - jeudi 10 septembre à 14:30, heure de ParisPrix à la production américains, consensus 0,4 % sur le mois contre 0,0 %
Ils tombent quinze minutes après la décision de la BCE et quinze minutes avant la conférence de presse, donc les deux effets se mélangent sur EURUSD. - vendredi 11 septembre à 14:30, heure de ParisInflation américaine, consensus 0,4 % sur le mois et 3,4 % sur un an
Plus gros chiffre mondial de la semaine, mais pour le panier de l'euro il ne pèse que sur une paire sur sept. - vendredi 11 septembre à 08:00, heure de ParisCroissance mensuelle britannique, consensus 0,0 % contre 0,3 %
Touche EURGBP, l'une des sept paires du panier de l'euro, et la paire au couloir le plus étroit après EURCHF. - vendredi 11 septembre à 11:15, heure de ParisIntervention du président de la Banque nationale suisse, Martin Schlegel
Touche EURCHF, la paire au couloir le plus étroit du panier, où une petite variation compte proportionnellement plus.
Les branches possibles
Ce qui peut arriver, et avec quelle probabilité
Les barres sont à la même échelle d'une branche à l'autre : une barre deux fois plus longue vaut deux fois plus de chances. Aucune branche n'est mise en avant par sa taille de texte ou sa couleur.
- La hausse arrive et la porte reste ouverte30 sur 10030 de chances sur cent, sur une échelle commune aux 4 branches de ce moment
Ce qui la déclenche. Jeudi 10/09 à 14:15 heure de Paris, taux de refinancement porte à 2,65 % ; puis entre 14:45 et 15:45, projections qui gardent l'inflation au-dessus de 2 % loin dans le temps et conférence de presse qui refuse de dire que le cycle est fini.
Pourquoi ça bouge. Quand une banque centrale laisse entendre qu'elle peut encore monter ses taux, prêter dans sa devise rapporte plus longtemps que prévu, donc les investisseurs en achètent davantage et la devise monte.
- La hausse arrive et le message reste tel quel40 sur 10040 de chances sur cent, sur une échelle commune aux 4 branches de ce moment
Ce qui la déclenche. Jeudi 10/09 à 14:15 heure de Paris, taux à 2,65 %, puis à 14:45 une conférence de presse qui répète la formule du 23 juillet, a data-dependent and meeting-by-meeting approach, sans rien ajouter sur la suite.
Pourquoi ça bouge. La hausse était déjà entièrement payée, écrit noir sur blanc le 1er septembre, donc la livrer telle quelle n'apporte aucune information et la semaine retourne à son comportement de base.
- La hausse arrive et c'est la dernière23 sur 10023 de chances sur cent, sur une échelle commune aux 4 branches de ce moment
Ce qui la déclenche. Jeudi 10/09 à 14:45 heure de Paris, une phrase disant que le Conseil des gouverneurs juge le niveau atteint approprié, ou à 15:45 des projections qui ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin.
Pourquoi ça bouge. Si la porte se ferme, l'écart de rendement entre l'euro et les autres devises cesse de s'élargir et les acheteurs qui pariaient sur la suite du cycle réduisent leur position, donc l'euro baisse.
- Branche résiduelle, tout le reste7 sur 1007 de chances sur cent, sur une échelle commune aux 4 branches de ce moment
Ce qui la déclenche. Jeudi 10/09 à 14:15 heure de Paris, le taux de refinancement n'est pas porte à 2,65 %. C'est le cas qui domine cette branche, qui couvre aussi tout imprévu extérieur de la semaine.
Pourquoi ça bouge. Une banque centrale qui ne fait pas ce que tout le monde a payé oblige à défaire ce pari dans l'urgence, et cet ajustement se fait vite et en grand.
Les deux cotes
Pour, contre, et ce qui invaliderait tout
Ce qui plaide pour
L'inflation de la zone euro est remontée à 3,3 % en août contre 2,9 % en juillet, et la BCE écrivait déjà le 23 juillet que la poussée de l'énergie devrait garder l'inflation bien au-dessus de la cible jusqu'au premier semestre 2027 ; dans ce décor il lui est difficile de déclarer jeudi que tout est réglé, et une porte laissée ouverte soutient l'euro.
Ce qui plaide contre
La hausse est déjà entièrement payée, dit noir sur blanc le 1er septembre, et environ 91 % des 65 économistes interrogés voient le taux de dépôt finir l'année à 2,50 %, c'est-à-dire que la hausse de jeudi est vue comme la dernière ; ce qui est attendu ne fait pas monter une devise.
Ce qui rendrait cette page fausse
Premier contrôle à 14:15 : si le taux des opérations principales de refinancement n'est pas porte à 2,65 %, toute l'analyse tombe, car elle est construite sur une hausse livrée et déjà payée. Contrôle décisif une heure et demie plus tard, à 15:45 : si les projections de septembre ramènent l'inflation à 2 % plus tôt que celles de juin, la branche de fin de cycle devient la bonne lecture et l'absence de direction laisse la place à une lecture de baisse. C'est cette seconde heure qui tranche entre les deux branches principales.
On le saura : jeudi 10 septembre à 15:45, heure de Paris
Ce que vaut cette parole
Semaine zéro : le score public part de rien
C'est la première semaine publiée sous cette méthode. Il n'y a donc aucun historique de réussite à montrer, et nous n'en fabriquerons pas. Les prédictions de la semaine sont écrites et scellées avant l'ouverture ; elles seront comparées à la réalité après la clôture du 11 septembre 2026.
- Semaine
- 2026-S37, du 7 septembre 2026 au 11 septembre 2026
- Paris revendiqués
- 0 sur 29 valeurs suivies
- Inclinaisons notées
- 7
- Paires sans attente particulière
- 22
- Score public
- zéro aucune semaine close
- Journal des prédictions
- 73 lignes scellées, empreinte 3bb9b3a1c86c
- Données collectées le
- 2026-09-06 à 19:41
- Page établie le
- 08/09/2026 à 09:47, heure de Paris
Comment le score sera calculé, et pourquoi une semaine où nous ne disons rien compte autant qu'une semaine où nous parions.